Mon engagement, mon alimentation, mon mode de vie

Mon mode de vie

J’ai grandi dans une famille très sensible aux questions de l’environnement. Pour preuve, l’un vit dans une ferme bio, l’autre est entrain de créer ses cultures bio dans un champ au fin fond de la campagne, et les autres connaissent les bases essentielles d’un mode vide ecolo.
Je suis un peu le vilain petit canard qui semble s’être détachée de ces valeurs fondamentales. Pourtant, pas tant que ça. Je vis de grès et malgré une vie plutôt minimaliste. Je favorise (j’insiste sur favoriser, ce n’est pas à 100% Français) déjà la nourriture locale et bio.

Course au marché du dimanche

Je n’ai pas de permis, donc pas de voiture. Je possède peu de chose et m’en détache facilement. Il n’y a que quelques essentiels dont je ne pourrais me détacher. Un ordinateur, un appareil photo et c’est tout.

Même mon téléphone, je pourrais m’en passer. C’est ce que je fais chaque vacance, je ne communique plus avec le monde extérieur hors de ma portée, ce qui a tendance à énerver les gens d’ailleurs. (Oups, désolée, mais c’est trop bon de se déconnecter. 🙂 )

Mon alimentation

Quant à l’alimentation, je reviens de loin. Je suis passée par une phase assez trouble où je faisais des crises de boulimie. Et dans ces moments-là, ce n’était pas des crises de salades bio locale, ou de carottes fraîchement cueillit dans le potager. Mais, plutôt des Mcdo, des gâteaux sucrées, du chocolat etc.

Je travaille encore sur mon rapport à la nourriture. C’est un peu un combat quotidien, pour moi. Mais ça fait plus d’un an que je n’ai pas mis les pieds dans des fastfoods, si ce n’est pour utiliser leur toilettes. Comme j’ai décidé de supprimer le lait de vache de ma vie. Je ne m’acharne plus sur les gâteaux.

Hormis ces crises boulimico-destructives, même si je n’aime pas les catégorisations, je dirais que je suis flexitarienne depuis l’âge de 9-10 ans. Je n’aime pas la viande quel-qu’elle soit. Je mange peu ou pas de poisson. Aujourd’hui, je suis devenue beaucoup plus engagée sur la question et me définirai plus comme végétarienne à tendance végétalienne.

Mais encore une fois, je n’aime pas les catégories. Donc, je me définirais plus comme une personne qui mange. 🙂

J’ai surtout beaucoup appris de chose sur la nourriture, ces effets sur notre corps, sur l’environnement. La maltraitance des animaux qu’on ne peut plus ignorer, aujourd’hui.

J’ai compris que notre vote pour un monde meilleur se trouvait dans notre porte monnaie. Que chaque pièce que l’on donnait à telles ou telles marques, enseignes, personnes comptait.

Mon engagement

Je suis quelqu’un qui a des valeurs fortes, mais qui n’ose pas les affirmer. Je ne sais pas si ça fait sens. Je veux dire que dans ma vie personnelle à l’abri des regards, je vis à l’image de mes croyances. Mais une fois que je me trouve à l’extérieur avec des amis, de la famille, je n’impose pas mon style de vie. Je ne dirais jamais à quelque qu’un qui m’invite que je suis végétarienne, à moins que l’on me pose la question: “Il y t’il des aliments que tu n’aimes pas?” Auquel cas, je réponds timidement la viande.

Je ne débattrais jamais de front avec quelqu’un qui a des idées diamétralement opposées aux miennes (hors famille). Cas de figure auquel j’ai de nombreuses fois été confrontée au travail, avec des amis, des connaissances etc.

J’écris cela en tout honnêteté. Certaines personnes trouveront ça ridicule, d’autres non, c’est simplement mon mode de fonctionnement pour le moment.

Toutefois, j’aimerais faire mon “coming out” et affirmer mon engagement au monde. 🙂 Plus sérieusement, j’espère apprendre à pouvoir affirmer d’avantage mon style de vie, mes choix.


Comme tu le vois, il y a une grande marge de progression par rapport à ce que j’aspire et ce que je suis aujourd’hui. Mais c’est ça que je trouve génial. C’est pouvoir se retourner et se dire qu’on s’est amélioré, qu’on a grandi. Et que l’on a fait au mieux, même peut-être plus. Qu’en penses-tu?

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